Mardi 17 novembre 2009

Je  redécouvre Mary Poppins, ces jours-ci. En boucle. Et toujours les mêmes chapitres, dans l‘ordre choisi par Miss J... D’abord, je réapprends comment on range sa chambre, en faisant claquer ses doigts. Puis comment sauter pieds joints dans un dessin à la craie pour aller batifoler dans la campagne anglaise chamarrée, sur des chevaux de bois… Et puis on recommence…
Pas besoin de regarder l’écran; le spectacle est ailleurs. Dans les yeux de la demoiselle, deux ans, bien calée dans le divan, doudou à portée de main. Des yeux qui s’illuminent comme des étoiles. La tête qui ponctue, respiration presque retenue.

Concentrée sur chaque mouvement, chaque impulsion, chaque note, chaque regard échangé entre les enfants et Mary, Mary & Bert : « Quelle jolie promenade avec Mary. Mary fait s’lever l'soooleil. Même quand le ciel est volage et gris... »

…Et hop!, on rewind !   C'est-y pas supercâli... ;-?

Par alf
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Jeudi 29 octobre 2009

‘Le respect de la loi n’est pas l’arbitraire, mais la protection contre l’arbitraire.
Entre le fort et le faible, c’est la loi qui  protège.’


Eric Besson

« À lire cette phrase, on s’interroge sur son sens : dans la « jungle » de Calais,
et au-delà, la loi a-t-elle vocation à protéger le faible du fort – ou bien l’inverse ? »

 
Lu sur Politis.fr (30 avril 2009) « Eric Besson et le délit de solidarité : La loi et la jungle ».

 


« La question de savoir si un comportement est légitime est souvent compliquée
mais il semble bien plus simple de déterminer si ce même comportement est légal.
Le droit parvient ainsi, comme toute idéologie, à nous installer dans un univers moral sûr
et intellectuellement confortable. »


 In Le droit comme idéologie, Corten Olivier, Schaus Annemie, 2009

Par alf
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Lundi 26 octobre 2009

J'ai un vague souvenir d’un papier de Chtif (eh oui… du temps de sa splendeur bloguesque) consacré à la question du… poil et du cheveu dans le rock. J’y ai repensé la nuit dernière. Interpellant. Je vais donc parler à mon tour de touffe, de poils et de tifs, tiens. Après les deux premiers papier plutôt sérieux, je me suis dit que j’allais me laisser une chance d’avoir un lectorat en proposant des choses plus légères. Mais d’abord, je vous explique comment tout a commencé.

La nuit dernière, c’est par le feulement d’une boule de poils passée comme un avion à réaction au-dessus de mon nez sur le coup de trois heures du mat’ que tout a commencé. J’étais dans mon lit. Gaspard (dit Le Gasp’ ou Ga-Ga pour les intimes, Ba-tarrrrd pour ma fille), venait de croiser un autre matou dans le jardin. A poils moi aussi, je me lève comme un I, le cœur battant la chamade et je me dirige tout droit vers la fenêtre du salon pour me rendre compte de l’évidence : une petite femelle a collier (la pire des espèces) tentait vainement de refaire le mur en sens inverse après avoir aperçu votre serviteur dans le plus simple appareil. L’effroi je suppose. Je n’ai fait ni une ni deux, j’ai enfilé mon peignoir et suis sorti affronter la bourrasque pour lui donner du courage à l’ouvrage à cette petite, en agitant les bras et en hululant sous la Lune tel un Loup-Garou. Il n’en fallut pas plus pour que la Louloute retrouve enfin le chemin de la sortie. Un quart d’heure après, mon Gasp’ calmé (ben oui, on lui a coupé… alors parfois ça le travaille quand il croise une représentante du sexe opposé), dormait en boule et sur ses deux oreilles; quant à moi… j’allumais la télé, faute d’étoiles qui pétillent dans le crâne.

 Et dans l’étrange lucarne, je tombe sur qui…? sur Hugues Aufray, dans « Thé ou café ». Hugues, 80 printemps au compteur et …toujours frais comme un gardon. D’accord, Hugues Aufray, avec un nom pareil… Je sais, on a du lui faire un million de fois celle-là mais j‘ai pas pu m‘en empêcher - à 3 plombes du mat’ j’ai des excuses quand même!

  Hugues Aufray… Vous voyez le rapport avec le tif? C’est que l’homme a un magnifique casque blanc sur les oreilles; Un truc a faire pâlir d’envie Robert Zimmerman lui-même. Le Zim, son pote, à Hugues. Même qu’il a chanté avec lui, à Paris dans les années 90 et que personne en a parlé, même pas dans Libé… Mais je m’ éloigne, recadrons.

 Hugues, un beau vieux à tête d'Indien qui m’a presque donné envie de vieillir, cette nuit, tellement qu’il avait pas l’air vieux! Revoyant des photos de lui jeune, j’ai repensé à la coupe de cheveux extraordinaire de…

Bono
dans les années 80. Je me suis dit que physiquement, Hugues c’était un peu Bono, en vieux. Mais que Bono lui, il avait plutôt mal vieilli comparé à l’auteur de « Hissez haut… ». Bono ceci dit, il a « réussi » alors que Hugues, ben tout le monde s’en tape. Même qu’il l’expliquait bien : « je ne me suis jamais pris au sérieux alors… on ne m’a jamais pris au sérieux non plus ». N’empêche, ce type a traduit Dylan (même si je sais ce qu’en pensent certains); il est un des rares artistes français qui n’a pas besoin de passer en radio pour qu’on entende ses chansons. Dans les veillées scout, c’est rarement lui qui les chante ceci dit…

 Hugues, je n’ai jamais acheté un de ses albums. J’ai fait comme tout le monde ou presque, bêtement. Mais il est tellement sympa que cette nuit j’ai même songé à aller acheter son petit dernier. Sauf que c’est des duos autour de chansons de Dylan et si il y a Arno, il y a aussi, quand même, Halliday voire pire… la Carla dessus! Heureusement, le reste de la nuit m’a porté conseil.

 Mais quand même, si je dois vieillir, je veux bien lui ressembler à Hugues. Avec ses cheveux aux vents, cette tignasse magnifique que même PPDA avec tout le fric du monde ne pourrait pas se payer.

  Un putain de beau vieux que tu inviterais bien à boire un coup si tu le croises. Ca m’a rappelé des souvenirs. Mon grand-père, complètement klachkop (boule à zéro si vous préférez) et mon père qui avec ses 3 poils sur le caillou se faisait un honneur d’aller les faire tailler une fois tous les quinze jours… C’était pour avoir l’air ‘propre’. Je me suis souvenu dans la foulée de la première fois où j’ai vu Léo Ferré; Il était vieux, il avait l’air désespéré, des longs cheveux filandreux et hirsutes sur un crâne relativement dégarni… Ca m’a foutu les chocottes. J’avais onze ans et j’ai trouvé ça pathétique.

  Aujourd’hui, je vous dit ça mais j’ai fini par bien aimer ce Léo-là, comme j’aime bien la tronche de la Fontaine avec son crâne de bonze, celle de Monsieur Higelin aussi, avec cette manière qu’il a de tout ramener en les tournant autour du crâne, celle de Brel sur la fin,quand il chantait « Zangra » et « La Quête » dans Don Quichotte avec sa tignasse de desperado. Mon père, à son actif, il m’avait quand même fait découvrir Brassens, Reggiani, Montand.
Mine de rien, des types aux cheveux trop bien coiffés quand j‘y repense. Brel il l’avait zappé par contre. Une histoire de cheveux peut-être; et de trop grande gueule, sûrement. Depuis, j’adore les grandes gueules. Et les cheveux aux quatre vents.

 Moi en tout cas, j’ai rapidement opté pour une coupe avec épis en l’air, histoire de faire chier le paternel. Et j’ai eu mon petit succès. Aujourd’hui… Ben je fais avec ce qui reste. Alors quand je vois Hugues Aufray rayonnant avec cette magnifique crinière …

 
La nuit dernière, pour sûr, je l’aurais adopté comme vieil oncle bien digne.

Par alf
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Jeudi 22 octobre 2009

Paraît qu'on a fait "comme à Paris". Ca nous change nous les Belges; on a toujours eu besoin de passer par Paris pour faire adhérer nos compatriotes à nos propres productions. Ici, c'est l'argument de vente du slogan : il vient de Paris. Donc c'est du tout bon. Donc ca a fait ses preuves. C'est tendance. C'est estampillé "pays des droits de l'homme" quoi. Bref, c'est du "testé en soufflerie".



La phrase, c'est celle que vous pouvez entendre dans le métro bruxellois depuis le 15 octobre et qui dit texto ceci: "Nous vous rappelons que la mendicité est interdite dans l'enceinte du métro. Ne l'encouragez pas merci".


Je ne mets plus les pieds dans le métro depuis des lustres. Surtout aux heures de pointe, rapport à quelques tendances claustrophobes domptées que je me garde pourtant de provoquer en duel inutilement. Je n'ai donc pas encore entendu la chose de mes propres oreilles mais j'imagine bien une bonne voix mâle, sûre d'elle, pleine de testostérone et de calme zen aussi : "Nous vous rappelons que la mendicité est interdite dans l'enceinte du métro. Ne l'encouragez pas merci".


Donc a Paris, ça passe comme une lettre à la Poste. Faut dire à Paris, il y a quelques heures à peine, un avion venant de Grande Bretagne faisait escale histoire de faire monter quelques Afghans pour les ramener chez eux à l'insu de leur plein gré. Mais ceci n'a probablement rien avoir avec cela.


Revenons au métro donc.


Cette phrase "Nous vous rappelons que la mendicité est interdite dans l'enceinte du métro. Ne l'encouragez pas merci"... Elle rappelle ces panneaux dans les parcs publics, non? "Il est interdit de nourrir les pigeons, sous peine d'amende (183 euros tout de même... à Paris). Nous vous rappelons que les pigeons sont porteurs de maladie transmissibles à l'homme".


Le métro change, le métro évolue. Le métro de papa, c'était des rames, des quais, des navetteurs et des sans abri qui mendient, plus quelques chanteurs et gratteurs du dimanche. Bon pour les gratteurs, on avait déjà vu le changement se profiler pour eux : obligation d’avoir une carte de « chanteur reconnu par la Société du Métro », obligation pour les Caruso des sous-terrains de l’ouvrir à certains endroits bien spécifiques. Passons.


On transforme la norme, à nouveau. Par message sonore interposé. Le bruit, l'odeur et le temps perdu à tendre un bras... C'est fini! "Nous vous rappelons que la mendicité est interdite dans l'enceinte du métro. Ne l'encouragez pas merci".


Ca fait un peu de ramdam en ce moment, en Belgique, - même le secrétaire d'Etat de la lutte contre la pauvreté s'est dit "perplexe" ("Perplexe", ça c'est fort comme vocabulaire hein!) mais au bout de quelques centaines d'écoute imposée, vous verrez, tout le monde trouvera ça... acceptable. Pareil pour les charters d'Afghans en France d'ailleurs. Quand ça sera bien rôdé, les gens diront plus facilement : "mais de quoi se plaignent-ils finalement? Leur pays n'a-t-il pas été liberé par les nations du Bien? Il est temps qu'ils participent à la reconstruction,ces profiteurs". Mais ceci n'a probablement pas de rapport avec le métro, c'est sûr.


Donc peut-être que dans quelques mois ou années, crise aidant, la STIB  quelques semaines après la RATP pourra rallonger le message. Ca coûtera très peu au contribuable. Et la voix mâle et zen dira : "Nous vous rappelons que la mendicité est interdite dans l'enceinte du métro. Evitez donc d'adresser la parole à ceux qui pratiquent ce délit. Ne vous faites pas avoir. Ne les regardez pas, évitez de les croiser, vous risquez de surcroit d'attraper des microbes, voire des maladies inconnues sous nos contrées. Vous leur rendrez service. Vous leur permettrez de rejoindre plus vite la surface. Profiter de votre générosité n'aidera en rien leur situation. Ils vous font perdre du temps en perdant le leur aussi. Ne les encouragez pas merci."


Il y a bien en surface quelques jungles où aller pratiquer la cueillette librement, non? Sauf à Calais bien sûr... Mais là, ils n'ont pas de métro.



Photo: "Depuis six ans, Christian fait
le va-et-vient entre l'hôpital psy
et la rue. Inlassablement."

Une illu. issue du livre de
Denis Robert et René Taesch
"Portrait de groupe avant démolition"
Ed Stock 1997.

Par alf
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Lundi 5 octobre 2009

C’était l’été, il faisait chaud et l’ambiance était à l’indolence buissonnière. On était bien loin d’un mood à la « Do The Right Thing ». Il faut dire, dans mon quartier, il y a surtout des vieux, des chiens et des étudiants (Ceci n’étant pas un jugement de valeur mais un constat numérique, une approche par quotas, du plus grand groupe au plus petit).


La nuit tombait et j’espérais enfin profiter de la douceur ambiante de ma petite courette et de mon petit jardin. Un coin de verdure et de relative solitude coincé entre quatre murs, au cœur d’un puzzle de jardinets situés à l’arrière d’immeubles quelconques dans une commune plus petit-bourgeoise que bohème, à Bruxelles.


Le début de soirée avait été ponctué par la projection sonore, sur lesdits arrières d’immeubles, des échos du vacarme du monde. Encore un coup de mon vieux voisin sourd... Fenêtres largement ouvertes, il nous infligeait une fois de plus l’écoute successive des trois Journaux télés (RTL, RTBF, TF1). Bitoniaux du volume à fond. Forcément.


Je pestais donc en silence, et jambes en l’air (en tout bien tout honneur, je précise : en réalité, je testais les potentialités farniente d’un fauteuil de jardin Ikea acheté la veille). Je ronchonnais sur le malheur de devenir vieux ET sourd et sur le total inintérêt de s’infliger trois JT d’affilée, surtout à un âge canonique. Et puis après quelques minutes de calme complet (une pause pipi sans doute, pour soulager la vessie de mon octogénaire?), à observer la Nuit étoilée et à penser à autre chose, mon esprit fut à nouveau capturé par les ondes sonores échappées du poste de mon petit vieux de voisin. Il devait avoir zappé sur arte ou FR3 ou la Deux et durant une cinquantaine de minutes, ce sont d’autres nuits qui furent traversées; les nuits noires et sanglantes du génocide par balle infligé aux Juifs lors de l’invasion de l’Union soviétique  par les nazis durant la 2e  Guerre mondiale.

 

Je ne pestais plus, j’écoutais en fixant les étoiles. Et lorsque le petit vieux coupa la télé, le calme revînt enfin. Personne n’avait réclamé le silence, personne n’était sorti sur son balcon, ulcéré, pour inviter le bonhomme à diminuer le son de sa télé. Rien.

 

Je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé à ce moment-là à l’Italie de Berlu, aux milices citoyennes chères à la Ligue du Nord, à ces types qui patrouillent légalement et qui veillent à la « sérénité » des braves gens. J’imaginais un scénario similaire là-bas dans une courette italienne, avec un petit vieux regardant un docu sur… tiens, au hasard, la vie quotidienne des Gitans et des immigrés illégaux. Je me suis dit que c’était pas trop mal finalement de vivre dans un pays encore relativement tolérant à l’égard des petits vieux sourds qui regardent des docus sur les extrémismes et leurs horreurs, volume à fond. Dans la foulée, je me suis demandé si les gens de mon quartier avaient tous une certaine ouverture d’esprit ou si, en gros, c’était pure indifférence ? Et j’ai été me coucher, incapable de trancher l’affaire.

 

Quelques nuits plus tard c’est devant un documentaire sur les salons de dégustation (« Un moment de douceurs » bientôt diffusé sur arte) que je me réveille, juste à temps pour voir la fin du film. De Bruxelles, à Berlin en passant par Vienne ou Budapest, les deus réalisateurs (Anne Deligne et Daniel De Valck) faisaient la part belle aux ambiances feutrées, aux conversations intimes où se racontent les parcours, dans des endroits qui ont traversé le siècle et la Grande Histoire. A l’écran, deux écrivains autrichiens, Robert Schindel et Robert Menasse, attablés au café Sperl à Vienne (se) racontent. « Quand je sors en rue, que je vois la jeunesse, je sais qu’un sur trois dans ce pays a voté pour l’extrême-droite  » dit l’un des deux, trop heureux, pour l’heure,  de pouvoir encore se réfugier de temps à autre au café Sperl… Parfois, c’est calfeutré à l’intérieur d’un lieu public qu'on se sent enfin seul, hors de portée de la fureur du monde.

 

Se réfugier, la belle affaire. L’autre jour encore, on pouvait lire ça et là, des histoires de jungles, de sans papiers, de battues policières hexagonales. Rien de neuf sous le soleil couchant. Ah si, quand même : à Lyon, quelques petits malins se sont fait passés pour de paisibles citoyens en harcelant la bibliothèque municipale afin de dénoncer l’expo montée en ses murs. Trop partisane disaient-ils. L’expo « Les Chiffres ont un visage » fut donc fermée manu militari pendant quelques heures… Le temps de se rendre compte que les plaintes émanaient d’un groupuscule d’extrême droite. L’expo montrait le visage de sans papiers photographiés par Bertrand Gaudillère du collectif Item. Le débat était néanmoins incidemment lancé sur l’opportunité d’une telle expo dans un lieu public. L’histoire du ver et du fruit donc, sans cesse revisitée... « L’Europe qui a été un modèle de démocratie est aujourd’hui en régression sur le plan économique, social, politique. Ce qui constitue des signes de décadence comme on l’a noté dans l’histoire des grands empires ». Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Fodé Roland Diagne, porte-parole des Sans-papiers de Lille. Sans-papiers, pas sans jugeotte.

 

Sur  ce, à une prochaine nuit…



Photo: B. Gaudillière/Item 

Par alf
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Mercredi 9 septembre 2009


"La Nuit je mens. Je prends des trains à travers la plaine.

La Nuit je mens. Je m'en lave les mains..."
Paroles, Jean Fauque - Musique, Bashung

La Nuit, les chansons obscures prennent tout leur sens...
La Nuit? Idéale pour s'enfuir. Incontournable pour se retrouver.
La Nuit, je mens... (à peine). Paradoxes, bienvenus ici.
La Nuit, parce que les jours sont trop courts.
La Nuit, pour profiter de ses insomnies.
La Nuit, pour réaiguiser les passions, reprendre ses esprits.
La Nuit, sens en éveils, cerveau limbique à l'affût...


La Nuit, parfois.
Pour trois mots, trois lignes... ou 3000 signes


A bientôt

Par alf
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Présentation

  • : La Nuit, je mens... à peine
  • lanuitjemensapeine
  • : Vie perso / Journal intime
  • : La Nuit, les chansons obscures prennent tout leur sens... La Nuit? Idéale pour s'enfuir. Incontournable pour se retrouver. La Nuit, je mens... (à peine). Paradoxes, bienvenus ici. La Nuit, parce que les jours sont trop courts. La Nuit, pour profiter de ses insomnies. La Nuit, pour réaiguiser les passions, reprendre ses esprits. La Nuit, sens en éveils, cerveau limbique à l'affût... La Nuit, parfois.
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